TÉLÉCHARGER MOHAMMED DIB LINCENDIE GRATUIT

Signaler ce contenu Voir la page de la critique L' auteur du roman ," L' Incendie " ,est Mohamed Dib , un classique de la littéra -ture algérienne. Ce livre est le deuxième de sa trilogie consacrée à la tragédie de la société algérienne durant la colonisation française. Cette trilogie commence avec le premier roman " La Grande Maison " publié et édité en Cette période est vécue par la population algérienne de façon dramatique car cette population fait face à deux fléaux qui sont la colonisation et les effets de la Seconde Guerre mondiale, c' est à dire que la société algérienne est prise " entre l enclume et le marteau" à son corps défendant. L' auteur comme observateur et témoin lucide ,il analyse tout ce qui touche sa société et l' injustice faite aux Algériens. Nous sommes à l' été et nous retrouvons les personnages du roman précédent de Mohamed Dib , La Grande Maison , en particulier un jeune garçon de onze ans, Omar.

Nom:mohammed dib lincendie
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Toujours la chronique algérienne. Mais cette fois-ci, non plus en ville, mais Omar à la campagne, au milieu des travailleurs ruraux surtout dans les fermes coloniales et des paysans de la montagne.

Grâce à des militants comme Hamid Saraj, grâce à des visionnaires comme Commandar, grâce à des baroudeurs obsédés par la liberté, les choses se mettent en place. La vie que nous menons depuis nos plus lointains ancêtres n'est plus une vie. Nous nous ennuyons et nous n'avons plus la force de vivre.

Nos parents, nos grands-parents, les parents de nos grands-parents Pour eux, la vie ne pouvait se passer de devoirs. Ce que nous savons d'eux, ce qui nous est parvenu de leur temps, la manière dont ils comprenaient l'existence, me fait dire ça. Précisément la conscience de ces devoirs avait fait d'eux des hommes, alors que nous, nous n'avons pas trouvé mieux que de nous libérer des nôtres. Comme des bêtes, nous mangeons et ne pensons à rien. Il n'y a plus de devoirs.

Nous sommes des hommes qui n'ont plus de tâches à accomplir. Notre vie nous semble inutile ; nos actes nous paraissent inutiles ; nous nous promenons, inutiles nous-mêmes, sur cette terre ; nous ne trouvons aucune joie dans nos travaux, qui sont devenus des travaux anciens. Pas de joie dans nos amitiés, pas de joie dans les paroles que nous échangeons avec nos semblables, pas de joie à voir grandir nos enfants, pas de joie à voir nos biens fructifier.

C'est bien le signe qu'il nous faut des tâches nouvelles. Nous vivons et agissent uniquement par nécessité, pour en pas laisser la flamme s'éteindre, et en attendant des jours meilleurs. La vie reviendra avec sa joie quand nous aurons découvert de nouveaux travaux à accomplir. Tout ce que vous dites est avisé et sage. Mais à quoi cela sert-il?

Vous ne prononcez pas un mot de ceux qui sont là pour notre malheur. C'est d'eux que vient tout notre mal! Si vous nous parlez du mal et que vous ne dites rien des responsables, vous ne faites qu'user votre salive.

Nous sommes tristes, je me le dis aussi dans ma tête ; c'est que nous nous intéressons trop à notre mal, et pas assez à son origine. Alors que c'est justement des responsables qu'il faudrait parler. J'en demande pardon à l'assistance, à vous tous, hommes. Si je me suis exprimé comme ça, c'est, je crois, comme ça qu'il fallait dire les choses. Il avait craché ces paroles d'un ton intempestif, Bensalem Adda.

Dans sa figure osseuse, affleura toute la misère de l'Algérien dépossédé. Cependant nul homme n'ouvrit la bouche. Bensalem Adda, un fellah au sang un peu vif. Il ne fallait pas lui en tenir rigueur ; il n'en voulait à personne.

Mais voilà la question posée. C'était curieux. On eût dit que personne ne s'y attendait. Les fellahs vont au travail sans qu'on le leur dise ; ils sont faits pour ça. Ils sont sobres et mesurés dans leurs goûts. Mais ne leur demandez pas de plier l'échine.

Bni Boublen est une vraie région de bonnes gens, qui ne se distinguent que par un trait : leur parler traînant. Mais chaque mot y est bien pesé. Chez nous le travail est assidu, l'oisiveté peu fréquente.

Ce n'est qu'un endroit banal. Une poignée de gens qui n'ont rien d'extraordinaire. Mais presque tout ce qui fait l'Algérie est en eux. Mais qu'avait-il besoin d'aller chercher si loin? La liberté n'est-elle pas dans chacun de ses actes?

Il refusait de recevoir de la main des voisins l'aumône d'un morceau de pain, il était libre". La folie de la liberté leur est montée au cerveau. Qui te délivrera, Algérie? Ton peuple marché sur les routes et te cherche.

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L'incendie

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